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SÉPÀND DANESH

13.10 — 09.11.19

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SÉPÀND DANESH — « DEGRÉ ZÉRO DU HUB »

EXPOSITION, 13.10 — 09.11.2019

Vernissage le samedi 12 octobre à 11h

 

À travers le dessin, la peinture et des workshops, Sépànd Danesh traite du sujet de l’empêchement sous toutes ses formes. Soutenu par le Cnap en 2017, il a réalisé un séjour d’étude à Los Angeles qui a abouti à la création d’un programme de recherche nommé HUBTOPIA, un néologisme composé de HUB (points d’entrées et de sorties multiples et non-hiérarchiques dans la représentation et l’interprétation de données structurées par une dynamique de dispersion comme modèle sous-jacent à tout ce que nous faisons) et de TOPIA, du grec ancien Topos (place) se référant à une

méthode de développement d’arguments. HUBTOPIA comprend à la fois des événements (conférences, tables rondes, workshops), un pôle édition et un pôle numérique. Lors de l’exposition,

des dessins, des peintures et une production originale seront présentés.

 

Pour la cinquième édition du programme Suite, le Centre national des arts plastiques (Cnap),

en partenariat avec l’ADAGP, s’associe avec des lieux indépendants pilotés par des artistes

ou de jeunes commissaires soucieux de renouveler les pratiques curatoriales. Il souhaite ainsi donner une visibilité publique à une sélection de projets ayant bénéficié d’un soutien à un artistique du Cnap en les accompagnant dans le cadre d’une exposition.

sepanddanesh.com

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RL

RACHEL LABASTIE — « L’ENVOLÉE »

EXPOSITION, 18.05 au 31.05 2019

 

Rachel Labastie est née en 1978 à Bayonne, France. Elle vit et travaille entre Bruxelles et Madrid et est représentée par la galerie Analix Forever, Genève. Diplômée de l’école des Beaux-Arts de Lyon en 2003. Manipulant les paradoxes, jouant sur l’ambiguïté de formes à la fois séduisantes et dérangeantes, Rachel Labastie pose un regard critique sur les modes d’aliénation physique et mentale produits par une société toujours plus encline à contrôler les corps et

les esprits. Dans un permanent jeu de forces contraires, elle nous invite à voir au-delà

de l’apparence des choses.

18.05 — 31.05.19

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Rachel labastie

Lachées dans l’exposition, des haches, fichées dans les murs, donnent le ton du travail de

Rachel Labastie. Force, guerre, pulsion, rage, sang et sueur… toutes ces tensions féroces façonnent ces objets aux accents barbares.Véritable outil de civilisation, la hache a aussi permis le défrichement des forêts pour installer l’agriculture et inventer le paysage. En les réalisant en terre cuite, Rachel Labatie accentue la dualité que contiennent ces haches, à

la fois dures et molles, comme figées en plein mouvement: celle de la force vitale liée à la

pulsion de mort. Leur déformation est due aux techniques de cuisson, au passage du cru

au cuit, qui donnent cet aspect quelque peu vrillé aux haches plantées dans les murs.

 

www.rachellabastie.net

JM, HP, LV

18.04.19

Jérémy Ménagé, Hugo Pernet et Laura Vazquez

JÉRÉMY MÉNAGÉ, HUGO PERNET & LAURA VAZQUEZ — « LE CŒUR BAT NORMALEMENT »

LECTURE/POÉSIE/LANCEMENT ÉDITION, 20.04.2019 — 20h (avec les éditions Vanloo)

 

LAURA VAZQUEZ, née en 1986 à Perpignan, est une poétesse française, lauréate du prix de la vocation en poésie 2014. Elle vit actuellement à Marseille. Après des études de lettres modernes, Laura Vazquez entame un doctorat consacré aux formes poétiques contemporaines intermédiatiques,

à travers les œuvres de Christophe Tarkos et de Thomas Braichet. Elle écrit de la poésie,

des pièces poétiques sonores et pratique la lecture publique de ses textes, à ce titre, elle collabore régulièrement avec la musicienne Clara de Asís. Elle co-dirige la revue Muscle

avec Arno Calleja. www.lauralisavazquez.com

 

HUGO PERNET, né en 1983 à Paris. Il vit et travaille à Dijon. Artiste et poète, il a présenté

son travail dans de nombreuses expositions personnelles, notamment en galerie (Triple V à Paris, Super Dakota à Bruxelles, Joy de Rouvre à Genève), mais aussi dans de grandes institutions

comme le Mamco à Genève (en 2015) ou encore le Palais de Tokyo à Paris (en 2009).

Il a également participé à diverses expositions collectives : à la Villa Médicis à Rome,

la Villa Arson à Nice, au Magasin à Grenoble, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris,

au Musée d’Art Contemporain de Lyon... dans des centres d’art comme La Galerie à Noisy-le-Sec

ou La Salle de Bains à Lyon, ainsi que dans des lieux indépendants ou des galeries, en France

et à l’internationale (Zurich, New York...). Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques (Cnap, Frac Limousin, Frac Aquitaine, Frac Bourgogne, Musée d’art contemporain de

Lyon) et privées. Il est représenté par les galeries Super Dakota à Bruxelles et Joy de Rouvre

à Genève. Poèmes, textes théoriques et critiques sont parus dans les revues Moriturus, Boxon, Action restreinte, Livraison, Muscle, La tête et les cornes, sur les sites Internet Sitaudis, Myopies, Les cahiers de Benjy, Poezibao, Remue.net, Watts, ainsi que dans les revues d’art contemporain 04, 02 et Annual magazine.

hugopernet.com

 

JÉRÉMY MÉNAGÉ, diplômé (MASTER ART) de l’institut supérieur des beaux-arts de Besançon, 2019

jeremymenage.com

OL, KN

01.12.18

OLIVIER LEBRUN & KARL NAWROT —

« A FINAL COMPANION TO BOOK FROM THE SIMPSONS + MIND WALKS »

LANCEMENT, CONFÉRENCES, 01.12.2018 — 11H

 

OLIVIER LEBRUN, graphiste, produit dans son travail et son enseignement des projets d’édition s’intéressant aux rapports qu’entretiennent contenant et contenus. Il est l’auteur de Stolen Works of Art (2010), de A Pocket Companion / Another Companion / A Final Companion to Books

from The Simpsons in Alphabetical Order (Rollo Press, 2012 / 2013, Yellow Pages, 2018), Intrus Sympathiques, une quasi monographie sur le graphiste Bernard Chadebec (Rollo Press, 2016),

en collaboration avec la HfG Karlsruhe et Urs Lehni avec qui il fonde la structure de publication Yellow Pages en 2018. Depuis 2010 il poursuit le projet De Stihl avec Olivier Lellouche, au

sein duquel ils provoquent installations et workshops (Paris, Londres, Milan, Eindhoven, Detroit,

Prishtina). En 2015, il initie avec Alex Balgiu Bibliomania, sous forme de pièce restituée à

S-P-E-E-C-H (Anvers, 2015), à la Kunstverein d’Amsterdam (2016), sous la forme d’une résidence

en ligne Royal Garden IX, au Credac à Ivry (2018) et lors du Chapter Buchsalon IX, à Zurich (2018). Il enseigne le design éditorial à l’Ensba Lyon, et donne des lectures en France et

à l’étranger.

olivierlebrun.fr

 

KARL NAWROT (alias Walter Warton) combine le dessin, la sculpture, la création de caractères typographiques et l’illustration afin d’explorer les récits potentiels entre des tracés

enfantins et des formes violentes, des structures architecturales et des espaces surréalistes déformés. Il a étudié l’illustration à l’école Émile Cohl (Lyon), et le design graphique au Werkplaats Typografie (Arnhem). Sa série d’expositions personnelles, Mind Walk, I, II, III,

a été présentée en 2013 à Eastside Projects (Birmingham), en 2014 à Gallery Factory (Séoul),

et en 2015 au Bel Ordinaire (Pau).

Associant depuis 2008 une pratique de graphiste indépendant et d’enseignant (Gerrit Rietveld Academie, Université de Séoul, Ensba Lyon, Écal, Head, HfG Karlsruhe), Karl Nawrot a été lauréat du 1er prix du concours international du graphisme de Chaumont en 2015 et du prix Inform for conceptual design en 2016, décerné par la Galerie für Zeitgenössische Kunst (Leipzig),

où il expose en octobre 2017.

www.voidwreck.com

 

 

01. A FINAL COMPANION TO BOOKS FROM THE SIMPSONS (NEW UPDATED EDITION) —

auteur Olivier Lebrun, format 110x180mm, nombre de pages 640p.,

impression offset 1 couleur sur papier jaune + couverture souple 2 rabats,

éditeur Yellow Pages n°002, ISBN 978-3-906213-24-8

02. MIND WALKS — auteur Karl Nawrot, format 170x240mm, nombre de pages 500p.,

impression offset 1 couleur, éditeur Rollo Press, (avec le soutien du Centre national

des arts plastiques et le Centre national du graphisme, Chaumont), ISBN 978-3-906213-23-1

yellow-pages.wtf - rollo-press.com

Karl Nawrot
Karl Nawrot
Olivier Lebrun
Olivier Lebrun

BS

19.05.18 — 31.05.18

bettina Samson
Bettina Samson
bettina Samson
Bettina Samson

BETTINA SAMSON — «DEEP WAVES IN A SWAMP»

EXPOSITION, 19.05 au 31.05 2018

 

Née en 1978, Bettina Samson est diplômée de l’École nationale des Beaux-Arts de Lyon en 2003. Elle débute ses projets artistiques à Marseille en poursuivant parallèlement des résidences d’artistes. Depuis 2012, elle vit et travaille à Aubervilliers.

 

Bettina Samson développe une pratique plastique dont les pièces protéiformes se nourrissent

de faits socio-historiques ou scientifiques et de l’histoire de la modernité dont elles croise les éléments documentaires avec des histoires ou des anecdotes parallèles. Pour chaque projet,

elle détermine avec soin les matériaux et techniques, souvent artisanales, aptes à condenser ses recherches, n’hésitant pas à intégrer l’accident, les coïncidences ou des formes improvisées. Attentive aux rapports d’échelle et à la temporalité de l’exposition, elle y laisse jouer des principes de réversibilité et de continuité entre forme et informe, appropriation et

métamorphose. Pour Sunset, elle réalise des pièces à la prestance élastique, protagonistes d’un paysage presque liquide, artificiel et toxique. Nombre d’entre elles sont passées auparavant par des états de souplesse ou de viscosité soudaine. Empreintes de mollesse ou soumises à la gravité, elles semblent vivre, vives et décadentes, et s’adresser à nous tel des « robots affectifs », inspirants des sentiments de familiarité, d’empathie et d’étrangeté. Leur raison d’être, parfois obscure, est à rechercher aussi bien dans sa fascination pour les pâtes viscoélastiques que pour les rituels initiatiques et alchimiques, pour les écrits de Sergueï Eisenstein sur Walt Disney

et pour celui du « Rituel du Serpent » d’Aby Warburg, pour les capitaux Putty-Putty, entièrement réversibles et flexibles et finalement, pour la couverture d’une partition d’un morceau

de musique sentimentale douce-amère de 1910, dénichée il y a quatre ans à New-York, arborant

la représentation d’un paysage de marécage, bayou aux couleurs magnifiques, irréalistes, énigmatiques, ambigües, que Bettina Samson ne peut s’empêcher de relier à l’ordre social implacable régnant dans le « Sud profond » de l’époque.

www.galeriesultana.com/artists/bettina-samson

SG

20.05 — 10.06.17

Sébastien Gouju
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SÉBASTIEN GOUJU — « FOR THE BIRDS »

EXPOSITION, 20.05 au 10.06 2017

 

Né en 1978 à Nancy, Sébastien Gouju vit et travaille à Paris.

 

LÀ OÙ LES DÉTAILS SE CACHENT

Sébastien Gouju génère une pratique reposant sur une mécanique dichotomique : revers/face, dedans/dehors, réel/factice, main/machine, présence/absence. Une mécanique elle-même composée d’une multitude de mécanismes ludiques, critiques et physiques. Parce qu’il est avant tout question de perception, de processus et d’appréhension, il sollicite un imaginaire et une sensibilité en voie de disparition. Le jeu motive les œuvres. Pour cela, il jongle habilement avec les références, les territoires et les époques afin de nous amener à prêter davantage attention aux formes et aux objets. Il nous invite à repenser le réel en s’appropriant plus particulièrement des objets et des motifs provenant d’une imagerie populaire et domestique.

Un jeu de cartes composé de 54 pièces est ainsi totalement reconfiguré (Parties de Cartes, 2013). Le carton fait place à la feuille d’inox. La lecture des couleurs, des figures et des enseignes est perturbée par la découpe au laser d’ornements végétaux. L’envers se mêle à l’endroit.

Un véritable travail d’orfèvre est réalisé au moyen d’une machine de type industriel.

 

Un basculement s’opère. Le précieux tutoie le sériel. L’artiste développe une réflexion sur

les rapports qui existent entre l’homme et la machine, l’ouvrage manuel et l’ouvrage industriel, par extension entre l’art et l’artisanat. Il accorde une attention particulière aux processus

de réalisation de chaque pièce qui fait appel à une collaboration, une technique, un outil. Habituellement utilisés dans le domaine industriel, les outils choisis sont combinés avec

un savoir-faire spécifique (métal, verre, céramique, textile). Une bataille technique entre l’œil, la main et la machine s’installe pour mettre à jour une iconographie fouillée dont

la filiation avec les arts décoratifs se confirme. De la même manière, la série Les Fleurs

du Mal (2013) croise les registres de lecture. Deux formats prétendument mineurs sont associés:

la broderie (réalisée au moyen de machines industrielles) et la nature morte (des oiseaux

et des papillons morts jonchent aux pieds de fleurs vénéneuses).

L’artiste se joue ainsi d’une manufacture factice posant la question du temps de la réalisation de l’œuvre. Un temps et un retour à la main que nous observons dans ses dessins méticuleusement construits. En articulant des glissements matériels et conceptuels, Sébastien Gouju brouille

les pistes, il fouille les marges de la création pour élargir

un couloir étroit et uniforme qu’il refuse d’emprunter.

Julie Crenn, critique et historienne d’art

www.sebastiengouju.com

HS—B

04.06 — 10.06.17

Hugo Schüwer-Boss
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HUGO SCHÜWER-BOSS — « TORRENT »

EXPOSITION, 04.06 2017

 

Né à Poitiers en 1981 (FR-CH), vit et travaille à Besancon (FR).

HSB

Dans les derniers tableaux d’Hugo Schüwer Boss, la légèreté, la lumière, la perfection semblent faire leur retour. Ses nouvelles «arches» recréent de toute pièce un fantôme d’architecture romane dans l’espace d’exposition, quand leurs couleurs flamboyantes nous emmènent plutôt du coté de l’Orient. Pris individuellement, ces tableaux sont de pures abstractions, mais ils anticipent dans leur composition un accrochage en série qui les transforme en panneaux de trompe-l’œil.

À un tel point qu’on ne peut plus décider de la nature ni du rôle du tableau : faut-il regarder le dégradé en tant que surface peinte, le voir comme on regarderait un soleil couchant à travers une ouverture, ou considérer l’espace d’exposition comme le négatif de la composition ?

Historiquement, la peinture est ce qui s’est détaché du mur pour devenir un objet autonome:

les arches d’HS-B nous déstabilisent parce qu’elles assument à la fois le statut de tableau

et celui de panneau décoratif, et ne nous disent pas si on doit céder à l’illusion ou s’en tenir

à «ce qu’on voit». Les autres peintures de la série nous portent encore plus loin dans la contemplation, et renouent avec les origines mystiques de l’abstraction. Elles figurent sans figurer des disques solaires, tels qu’auraient pu les styliser une civilisation disparue adorateurs des astres. Il s’agit de cercles jaunes ou orangés, parfaitement circonscrits dans

des formats carrés dont les parties non-peintes (tout ce qui est en dehors de la forme, donc) sont laissées en réserve. La plus simple des abstractions possibles, mais là encore traitée

de manière ambigüe : à travers la transparence des dégradés et la douceur du contraste entre toile brute et couleur, ses peintures nous emportent très loin et nous gardent tout près d’elles.

Hugo Pernet, janvier 2019

hugoschuwerboss.com

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Jérémy Ménagé, Hugo Pernet et Laura Vazquez
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